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Berry Graines, l'entreprise de "supergraines" en circuit court de Marion BRETEAU (90e) et Damien SNEESSENS (90e)

19 octobre 2023 Radar à Purpanais
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Découvrez le superbe article du magazine LE SILLON de John Deere qui est allé à la rencontre de nos Purpanais de la 90e promotion : Marion BRETEAU et Damien SNEESSENS ! De la reprise de la ferme familiale de Damien à la création de Berry Graines, en passant par les essais, la prospection commerciale, la création des marques "Sa majesté la graine" et "Graines de sens", ou encore les débuts de Marion dans la communication pour promouvoir leurs graines, Adrien Leroy et Eve Lancery pour John Deere vous embarquent dans un beau récit !

Du fermier de qualité et en circuit court pour le marché français

À Nérondes, dans le Berry, Marion Breteau et Damien Sneessens produisent une vaste gamme de ‘supergraines’ qu’ils commercialisent sous leur propre marque. Ce faisant, ils sécurisent une partie de la production de quelque 50 exploitants contractualisés. Rencontre avec un couple de jeunes agriculteurs pleins d’initiative et de convictions.

 

Au terme de ses études d’agriculture, Marion Breteau avait effectué six mois de stage dans l’accompagnement aux projets de transformation et vente de produits fermiers. Un déclic, se souvient-elle : lorsque son compagnon Damien, rencontré en école d’ingénieur, reprend la ferme familiale en 2015, ils décident de se lancer en circuits courts. « Il y avait d’abord une vision filière, avec l’idée de gérer nous-mêmes la partie transformation-commercialisation », raconte Marion. Au-delà de la recherche d’autonomie, il s’agissait aussi de contribuer à construire un modèle résilient, avec des cultures plus résistantes aux aléas climatiques et à bas niveau d’intrants. « Or ce modèle supposait une meilleure valorisation », pointe la jeune agricultrice.

 

À la recherche d’une niche, le choix se porte sur le quinoa. Après un voyage au Pérou pour étudier la filière, quelques hectares sont semés à l’essai. Culture de printemps aux très petites graines, le quinoa résiste bien au stress hydrique, mais nécessite une implantation soigneuse et ne dispose pas d’herbicides homologués en conventionnel. « Nous avons donc beaucoup travaillé sur la problématique du désherbage mécanique. Après le semis, le binage (ici avec caméra) est l’autre étape très importante dans la culture, sur des rangs de 45 cm en moyenne. On commence assez tôt et on peut faire jusque trois passages. » Pour le reste, la culture est peu gourmande en intrants et notamment en engrais ; la ferme dépasse rarement les 100 unités sur cette plante.




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